Pourquoi calculer son seuil de rentabilité ?

Bien que cela semble simple, le concept de seuil de rentabilité est en fait plus compliqué. En fait, il s'agit d'un équilibre entre les marges sur les coûts variables et les frais fixes. Le concept important de la comptabilité analytique est d'analyser son modèle économique, gérer ses activités quotidiennes, attirer les investisseurs et les banquiers. le seuil de rentabilité, et son corollaire, le point mort sont des concepts importants en comptabilité analytique.
Autrement dit c'est un indicateur permettant d’analyser son modèle économique, de piloter son activité au quotidien, de séduire des investisseurs et banquiers, le seuil de rentabilité, et son corollaire, le point mort, sont des notions importantes de comptabilité de gestion. Explications.
Comment calculer le seuil de rentabilité ?
Avant de s’intéresser à l’utilité du seuil de rentabilité, il paraît important de faire le point sur son mode de calcul. Reprenons donc : le seuil de rentabilité est le niveau de chiffre d’affaires à partir duquel la marge sur les ventes couvre les frais fixes de l’entreprise.
Evidemment, si vous réalisez 10 de marge sur une vente de 100 et que vous avez 150 de frais fixes, alors votre seuil de rentabilité sera atteint à 1500 de CA : 150/10%.
Évidemment, votre seuil de rentabilité est calculé comme suit :
frais fixe (ou charge fixe) / taux de marge
Ainsi, on retrouve notre logique selon laquelle le seuil de rentabilité est atteint non pas quand le chiffre d’affaires couvre les dépenses fixes mais quand la marge sur coûts variable couvre ces frais !
Par conséquent, nous retrouvons la logique selon laquelle le seuil de rentabilité est atteint lorsque la marge sur coûts variable couvre les frais fixes, plutôt que lorsque le Chiffre d’Affaire couvre ces dépenses !
Dès lors, on perçoit la difficulté à calculer ce seuil de rentabilité : qu’en est-il quand la marge elle-même varie beaucoup (parce que les frais de déplacement associés à chaque vente varient, parce que les coûts d’achat varient en fonction des volumes achetés, parce que les prix de vente dépendent des volumes vendus, etc.) ? Voilà pourquoi on peut
• Calculer un seuil de rentabilité spécifique par produit/service vendu ;
• Calculer différents seuils, selon différents scenarii ;
• Calculer un seuil de rentabilité sur la base d’une moyenne.
L’utilité du seuil de rentabilité
La première utilité du seuil de rentabilité est de permettre de calculer le point mort.
En fait, le point mort est le moment de l'année où l'entreprise réalise un profit.
Nous calculons le point mort comme suit :
(Seuil de rentabilité/CA) x 365)
Le point mort vous permet en fait de gérer /piloter vos activités :
• Il est normal, tant que mes ventes restent dans le cadre du prévisionnel, que je ne génère pas encore de bénéfice après 3 mois d’activité : mon seuil de rentabilité sera atteint après, par exemple 250 jours d’activité ;
• Compte tenu de ma trésorerie, je dois doubler mes ventes : je ne serai pas capable de tenir 250 jours ;
• Et beaucoup plus.
• Le calcul des flux de trésorerie du début d'activité, le pilotage quotidien, analyse les progrès actuels et à venir. Le seuil de rentabilité est un indicateur clé.
• Le seuil de rentabilité permet également de détecter un éventuel problème avec le modèle économique : compte tenu du volume de ventes / de Chiffre d'Affaire nécessaires pour atteindre le seuil de rentabilité, est-ce possible? Ne devrais-je pas réduire les coûts fixes ? Mes coûts variables ?
Voici les questions que les investisseurs ou banquiers potentiels se poseront si vous leur demandez de vous financer :
• L'entreprise est-elle faisable ?
• Sérieuse ?
• Combien de temps dois-je espérer obtenir un retour sur investissement ?
Heureusement, je peux vous accompagner. SD Consultant a pour but de développer des solutions sur mesure pour accompagner les entreprises dans leur gestion au quotidien et aider les TPE et les PME à affronter l'avenir.
Autrement dit c'est un indicateur permettant d’analyser son modèle économique, de piloter son activité au quotidien, de séduire des investisseurs et banquiers, le seuil de rentabilité, et son corollaire, le point mort, sont des notions importantes de comptabilité de gestion. Explications.
Comment calculer le seuil de rentabilité ?
Avant de s’intéresser à l’utilité du seuil de rentabilité, il paraît important de faire le point sur son mode de calcul. Reprenons donc : le seuil de rentabilité est le niveau de chiffre d’affaires à partir duquel la marge sur les ventes couvre les frais fixes de l’entreprise.
Evidemment, si vous réalisez 10 de marge sur une vente de 100 et que vous avez 150 de frais fixes, alors votre seuil de rentabilité sera atteint à 1500 de CA : 150/10%.
Évidemment, votre seuil de rentabilité est calculé comme suit :
frais fixe (ou charge fixe) / taux de marge
Ainsi, on retrouve notre logique selon laquelle le seuil de rentabilité est atteint non pas quand le chiffre d’affaires couvre les dépenses fixes mais quand la marge sur coûts variable couvre ces frais !
Par conséquent, nous retrouvons la logique selon laquelle le seuil de rentabilité est atteint lorsque la marge sur coûts variable couvre les frais fixes, plutôt que lorsque le Chiffre d’Affaire couvre ces dépenses !
Dès lors, on perçoit la difficulté à calculer ce seuil de rentabilité : qu’en est-il quand la marge elle-même varie beaucoup (parce que les frais de déplacement associés à chaque vente varient, parce que les coûts d’achat varient en fonction des volumes achetés, parce que les prix de vente dépendent des volumes vendus, etc.) ? Voilà pourquoi on peut
• Calculer un seuil de rentabilité spécifique par produit/service vendu ;
• Calculer différents seuils, selon différents scenarii ;
• Calculer un seuil de rentabilité sur la base d’une moyenne.
L’utilité du seuil de rentabilité
La première utilité du seuil de rentabilité est de permettre de calculer le point mort.
En fait, le point mort est le moment de l'année où l'entreprise réalise un profit.
Nous calculons le point mort comme suit :
(Seuil de rentabilité/CA) x 365)
Le point mort vous permet en fait de gérer /piloter vos activités :
• Il est normal, tant que mes ventes restent dans le cadre du prévisionnel, que je ne génère pas encore de bénéfice après 3 mois d’activité : mon seuil de rentabilité sera atteint après, par exemple 250 jours d’activité ;
• Compte tenu de ma trésorerie, je dois doubler mes ventes : je ne serai pas capable de tenir 250 jours ;
• Et beaucoup plus.
• Le calcul des flux de trésorerie du début d'activité, le pilotage quotidien, analyse les progrès actuels et à venir. Le seuil de rentabilité est un indicateur clé.
• Le seuil de rentabilité permet également de détecter un éventuel problème avec le modèle économique : compte tenu du volume de ventes / de Chiffre d'Affaire nécessaires pour atteindre le seuil de rentabilité, est-ce possible? Ne devrais-je pas réduire les coûts fixes ? Mes coûts variables ?
Voici les questions que les investisseurs ou banquiers potentiels se poseront si vous leur demandez de vous financer :
• L'entreprise est-elle faisable ?
• Sérieuse ?
• Combien de temps dois-je espérer obtenir un retour sur investissement ?
Heureusement, je peux vous accompagner. SD Consultant a pour but de développer des solutions sur mesure pour accompagner les entreprises dans leur gestion au quotidien et aider les TPE et les PME à affronter l'avenir.

Chaque début d’année, beaucoup de dirigeants se retrouvent face à la même situation : des papiers en retard, des dossiers incomplets, des échéances fiscales qui approchent… et la sensation de courir après l’organisation. Pourtant, quelques documents bien préparés dès janvier peuvent transformer votre année administrative. 1. Le récapitulatif de vos factures de l’année précédente Enjeu : disposer d’une base propre pour votre comptabilité et vos déclarations. Erreur fréquente : mélanger factures payées et factures émises, ou oublier des factures fournisseurs. Astuce : créez un dossier unique “Factures N-1” et glissez-y tout ce qui manque avant le 31 janvier. 2. Le tableau de suivi de trésorerie Enjeu : anticiper les dépenses, éviter les découverts et mieux piloter votre activité. Erreur fréquente : ne mettre à jour la trésorerie qu’en cas de problème. Astuce : notez chaque lundi vos encaissements et décaissements prévus de la semaine. 10 minutes suffisent. 3. Le dossier social (salariés, contrats, obligations) Enjeu : être conforme en cas de contrôle et éviter les oublis (médecine du travail, renouvellements, variables de paie…). Erreur fréquente : conserver les documents dans plusieurs endroits (mails, classeurs, ordinateur). Astuce : créez un dossier par salarié avec 3 sous-dossiers : contrat, paie, obligations annuelles. 4. Le calendrier des obligations fiscales et administratives Enjeu : éviter les pénalités et les déclarations en retard. Erreur fréquente : se fier à sa mémoire ou à des rappels trop tardifs. Astuce : bloquez dans votre agenda les dates clés de TVA, CFE, liasse fiscale, bilans, AG, assurances, etc. 5. Le dossier “Pièces justificatives” pour l’année en cours Enjeu : gagner du temps toute l’année et éviter les recherches de dernière minute. Erreur fréquente : stocker les justificatifs “quelque part” en se disant qu’on les rangera plus tard. Astuce : créez un dossier numérique “2025 – Justificatifs” et rangez-y chaque document dès réception. Ainsi démarrer l’année avec une administration claire n’est pas une question de perfection, mais d’anticipation. En préparant ces cinq documents dès maintenant, vous posez les bases d’une année plus fluide, plus conforme et surtout plus sereine. Une organisation simple aujourd’hui vous évite des heures perdues demain.

En cette période de Noël, prenez aussi le temps de souffler. L’année a été intense, parfois complexe administrativement… mais chaque étape compte. ✨ Que ces fêtes soient l’occasion de recharger les batteries, 📂 de laisser les dossiers fermés quelques jours, 🎯 et de préparer la suite avec sérénité. SD Consultant vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Un business plan bien rédigé n’est pas qu’un document administratif : c’est la feuille de route stratégique de votre entreprise et l’arme clé pour convaincre investisseurs et banques . Voici les étapes incontournables pour construire un dossier clair, crédible et percutant. 1. Définir l’objectif du business plan Avant de commencer, déterminez à qui il s’adresse : Investisseurs : l’accent sera mis sur la rentabilité et le retour sur investissement. Banques : priorité à la solidité financière et à la gestion du risque. Usage interne : mise en avant de la stratégie, des ressources et des objectifs. 🎯 Astuce : adaptez le ton et le niveau de détail selon votre audience. 2. Présenter votre entreprise et votre vision Cette section doit immédiatement capter l’attention : Présentation de l’entreprise : forme juridique, date de création, localisation. Mission et vision : pourquoi votre entreprise existe et où elle va. Valeurs : ce qui vous différencie. 3. Étudier le marché et la concurrence Un business plan convaincant repose sur des données solides. Analyse de marché : taille, tendances, opportunités. Segmentation clients : qui sont vos cibles, quels sont leurs besoins. Analyse concurrentielle : forces et faiblesses de vos concurrents, votre avantage compétitif. 4. Définir votre offre et votre proposition de valeur Expliquez : Vos produits/services . Ce qui les rend uniques. Les bénéfices pour le client (prix, qualité, innovation, expérience). 5. Élaborer votre stratégie marketing et commerciale Montrez comment vous allez conquérir et fidéliser vos clients : Canaux de distribution . Stratégies de prix . Plan de communication (publicité, réseaux sociaux, partenariats). 6. Décrire votre organisation et vos ressources Les investisseurs veulent savoir qui pilote le navire : Organigramme et profils clés. Ressources humaines et techniques. Partenaires stratégiques. 7. Construire le prévisionnel financier C’est souvent la section la plus scrutée : Compte de résultat prévisionnel (3 à 5 ans). Plan de financement initial et besoins en capitaux. Seuil de rentabilité et hypothèses de croissance. 📊 Soyez réaliste : mieux vaut sous-promettre et sur-performer. 8. Soigner la forme et la présentation Utilisez un langage clair et concis. Mettez en avant les chiffres clés et graphiques. Relisez pour éliminer toute erreur ou incohérence. Un business plan convaincant n’est pas un pavé indigeste : c’est un outil stratégique qui raconte votre histoire, prouve votre crédibilité et inspire confiance. En suivant ces étapes, vous maximisez vos chances d’attirer les financements et les partenariats nécessaires à la réussite de votre projet.
Dans un monde professionnel de plus en plus digitalisé, une bonne organisation documentaire n’est plus une option, mais une nécessité. Entre les obligations légales et les impératifs d’efficacité, voici les clés pour structurer et archiver vos documents administratifs de façon optimale. 🧭 1. Classez par typologie et utilité • Identifiez les grandes catégories : contrats, factures, ressources humaines, comptabilité, juridique… • Créez des sous-dossiers spécifiques : par client, fournisseur ou projet. • Utilisez des noms de fichiers clairs et standardisés : par exemple, Contrat_ClientA_2025.pdf. ⏰ 2. Respectez les délais de conservation • Conformez-vous aux obligations légales : un contrat commercial doit être conservé pendant 5 ans, une fiche de paie pendant 50 ans, etc. • Mettez en place un planning d’archivage avec alertes pour les documents à supprimer ou déplacer. 🛠️ 3. Numérisez et sauvegardez • Utilisez un logiciel de GED (Gestion Électronique de Documents) pour faciliter l’accès et le partage tels que Zeendoc, Bitrix24, Microsoft SharePoint, DocuWare, Google Workspace • Numérisez les documents papier dès réception. • Mettez en place une sauvegarde automatique sur plusieurs supports : cloud, serveur interne, disque dur externe sécurisé. 🔐 4. Sécurisez les accès • Définissez des droits d’accès selon les rôles : qui peut consulter, modifier, supprimer ? • Utilisez des mots de passe forts et un cryptage pour les documents sensibles. • Tenez un registre des accès et des modifications en cas de contrôle ou d’audit. ♻️ 5. Faites le ménage régulièrement • Planifiez une revue documentaire trimestrielle ou annuelle. • Archivez les documents inactifs dans un répertoire à part, clairement identifié. • Supprimez les doublons et les fichiers obsolètes pour éviter l’encombrement. Outils physiques et personnels 1. Classeur familial ou professionnel • Classement par catégories : fiscalité, santé, logement, etc. • Facile à consulter au quotidien 2. Boîtes d’archives • Pour les documents à conserver sur le long terme (bulletins de paie, actes notariés) • À stocker dans un endroit sec et sécurisé 3. Bannettes de tri • À traiter / En cours / À archiver Permet une gestion hebdomadaire ou mensuelle des papiers En adoptant ces pratiques, vous gagnerez en efficacité, en sérénité et en conformité. Une gestion bien pensée vous permet de retrouver l’information en un clin d’œil… et d’impressionner lors du prochain audit !

La réussite d'une entreprise repose sur plusieurs piliers : une vision claire, une stratégie pertinente, un produit ou service de qualité, mais aussi, et surtout, une gestion administrative efficace. Trop souvent reléguée au second plan, l'administration joue pourtant un rôle clé dans la pérennité et la croissance d’une entreprise. 1. Une structure bien organisée pour une gestion fluide Une bonne gestion administrative garantit une organisation optimale au sein de l’entreprise. Elle facilite le suivi des processus internes, assure la conformité réglementaire et permet une répartition claire des responsabilités. Un système administratif bien huilé réduit les risques d’erreurs, de retards et d’inefficacités qui peuvent freiner le développement de l’entreprise. 2. Un impact direct sur la rentabilité L’administration ne se limite pas à des tâches bureaucratiques : elle influence directement la santé financière de l’entreprise. Une gestion rigoureuse des finances, des facturations et des paiements permet de contrôler les coûts, d’optimiser les dépenses et d’éviter les retards de paiement. Par ailleurs, une comptabilité bien tenue facilite l’accès à des financements et renforce la crédibilité de l’entreprise auprès des investisseurs et des partenaires. 3. Une meilleure gestion des ressources humaines L’administration englobe également la gestion des ressources humaines, élément crucial pour le développement d’une entreprise. Un bon suivi des recrutements, des contrats, des formations et des obligations légales contribue à maintenir un climat de travail serein et productif. Une gestion efficace du personnel favorise la motivation des employés, améliore la rétention des talents et optimise la performance globale de l’entreprise. 4. Un levier pour la croissance et l’innovation Une administration structurée et efficace libère du temps et des ressources pour se concentrer sur le cœur du métier et l’innovation. Les dirigeants peuvent ainsi se focaliser sur la stratégie de développement, l’acquisition de nouveaux marchés et la mise en place de projets innovants, sans être entravés par des problèmes organisationnels ou administratifs. Ainsi une bonne gestion administrative est un facteur clé de succès pour toute entreprise, quelle que soit sa taille. Elle permet d’assurer une stabilité organisationnelle, d’optimiser les ressources et de créer un environnement propice à la croissance et à l’innovation. Investir dans une administration efficace, que ce soit par le recrutement de professionnels qualifiés ou l’implémentation d’outils adaptés, est donc une démarche stratégique essentielle pour garantir le développement et la pérennité de l’entreprise.




