Votre étude de faisabilité, comment la faire ?
Définition de l’étude de faisabilité
Par conséquent, une étude de faisabilité est une condition préalable à une étude de marché et une condition préalable à un bon plan d’affaires.
Pourquoi l’étude de faisabilité est-elle si importante ?
L’étude faisabilité poursuit plusieurs objectifs (2) :
- Evaluer les conditions nécessaires à la réussite du projet (date, moyens, ressources)
- Etudier les différents scénarios possibles,
- Planifier la mise en œuvre du projet.
Les études de faisabilité sont généralement menées après la finalisation du projet. En effet, mener une étude de faisabilité avant de déterminer la finalité d'un projet ou après avoir fait des choix opérationnels majeurs la rendrait inutile.
Par conséquent, cette étude de faisabilité est cruciale car sans elle :
- Vous ne pouvez pas décider de manière claire de poursuivre le projet ou non.
- Vous ne pouvez pas bien préparer le projet : imaginez que si vous sautez cette étape, vous ne vous rendez pas compte de votre besoin de développer vos compétences vous faisant défaut. Par exemple : la vente, le marketing, la gestion. Ce qui met en péril le projet lui-même.
- Vous ne pouvez dicter aucune évolution dans et autour du projet : il ne fait aucun doute que vous devez vivre rapidement en dehors de ce projet commercial. Si on saute l’étude de faisabilité, on ne se rend peut-être pas compte qu’il faut du temps pour que ce genre de projet apporte des financements. Si nous l’ignorons, nous ne pouvons pas agir en conséquence : changer de dessein, exécuter un plan plus alimentaire en parallèle, etc.
- Enfin sans étude de faisabilité, on ne sait pas où l’on va, on n’a pas de road map pour notre projet. Et le projet risque de trainer. Votre moral tombera en berne et votre projet risquera de connaître les archives. Est-ce votre souhait ?
Quand doit-on réaliser une étude de faisabilité ?
Généralement, avant de commencer une étude de marché on fait une étude de faisabilité pour qu’il n’y ait pas d’écart entre les deux : la Loi peut changer, par exemple la technologie évolue très vite…donc vous ne pouvez pas laisser passer une année entre ces 2 étapes. Sauf si l’on refait rapidement une nouvelle étude de faisabilité avant d’entamer l’étude de marché.
Combien ça coûte ? Et en combien de temps ?
L’étude de faisabilité est plutôt d’un faible coût. Et il faut généralement moins d’une semaine pour la faire, dans 90% des cas.
Comment construit-on l’étude de faisabilité en 4 étapes ?
Par souci de simplicité et pour vous donner les premiers éléments, je vous dévoile les 4 principales étapes.
Les 4 étapes sont :Etape 1 – Vérifier les aspects environnementaux
Il s’agit de vérifier :
- Qu’aucune réglementation n’existe (ex : diplômes nécessaire, profession règlementée, la législation va-t-elle évoluer ?)
- Que vous maîtrisez les tenants et aboutissants technologiques et du marché.
- Connaissez-vous l’impact social et culturel du projet : l’évolution des mœurs correspond-t-il à votre idée ?
Etape 2 – analyser les exigences du projet
Premièrement, pour mener une étude de faisabilité, vous devez évaluer les besoins du projet.
Les besoins se répartissent entre :
- les besoins matériels
- les besoins immatériels
Une prochaine fois nous vous en donnerons un ou plusieurs exemples.
Et il faudra rapidement :
-financer le stock de démarrage
- financer le budget de communication de lancement.
- avoir suffisamment de trésorerie pour le paiement des salaires.
- etc.
Après avoir dressé la liste de vos besoins, vous pouvez estimer approximativement l’investissement requis pour exécuter le projet.
Si vous ne savez pas comment tout remplir, pas de panique ! Vous commencerez à vous documenter, à rencontrer des professionnels, puis vous pourrez estimer plus ou moins les postes clés.
Nous ne cherchons pas un « juste prix », mais une approximation comme une enveloppe budgétaire.Si l’investissement est au-delà de ce que vous ou votre entreprise pouvez offrir, vous devez développer le projet, le modifier ou trouver une nouvelle source de financement.
Etape 3 – Définir les objectifs
Il est essentiel de correctement définir les objectifs qu’ils soient à court ou long terme. Pour cela on peut utiliser le modèle SMART.
Spécifique
Mesurable
Atteignable
Réaliste
Temporellement défini (time bound)
Un exemple d’objectif SMART serait : Vouloir atteindre une rémunération de 2500 euros net d’ici 24 mois, 3000 à 36 mois.
Il est important d’avoir ce genre de critères quantifiables et dans le temps pour prendre une décision sur la viabilité d’un projet.
Etape 4 – Calculer le retour sur investissement potentiel
« Le retour sur investissement (RSI), qu’on appelle aussi ROI en anglais (Return on Investment), est un indicateur financier qui permet de mesurer et de comparer le rendement d’un investissement. De manière générale, le retour sur investissement se base sur le calcul suivant : ratio des bénéfices de l’investissement / coût de l'investissement. » (3)
Bref, peuvent-ils gagner leur vie ? Si oui, y a-t-il du potentiel ?
A quels résultats cumulés peut-on s'attendre sur les 5 prochaines années ? L'argent vaut-il la peine d'être investi ?
Ne vous racontez pas d'histoire : je vois souvent des ex-cadres payer des milliers d'euros pour une formation de coaching sans résultat. Quel gaspillage ! On peut dire qu'en moins de 3 semaines, on aurait pu éviter d'investir dans des formations avec un retour sur investissement nul ou négatif…
Il en va de même pour l'achat de certaines licences ou franchises à des prix exorbitants : une fois les calculs faits, il arrive souvent que l'entrepreneur fasse mieux d'utiliser son capital pour profiter de la vie plutôt que d'investir... et ensuite d'y travailler pour rembourser son prêt...
Résumé rapide
0 – Mettez vos pensées sur papier (idéalement dans un carnet)
1 – Vérifiez les aspects environnementaux
2 – Analysez les besoins
3 – Définissez les critères vous permettant de dire « Ce projet est faisable si j’atteins…. en 2 ans »
4 – Mesurez le ROI…ou plus. Ou simplement, apprenez à tirer le meilleur parti du minimum.
Sources :
(1) L’Etude de faisabilité d’un projet en 4 étapes – petite-entreprise.net
(2) Fiche pratique : l’étude de faisabilité | LBdD (leblogdudirigeant.com)
(3) https://www.l-expert-comptable.com/a/52676-le-retour-sur-investissement.html

Éviter les oublis et les mauvaises interprétations Chaque année, au moment de préparer la déclaration de revenus, beaucoup de dirigeants ressentent la même inquiétude : « Et si j’avais oublié quelque chose ? » Entre revenus professionnels, dividendes, acomptes et cases à cocher, les erreurs arrivent vite… et entraînent parfois des ajustements désagréables plusieurs mois plus tard. Bonne nouvelle : la plupart de ces erreurs sont faciles à éviter quand on sait où regarder. 1. Pourquoi les dirigeants se trompent souvent Les dirigeants de TPE jonglent entre gestion quotidienne, obligations sociales et décisions stratégiques. La déclaration d’impôt arrive alors comme une tâche supplémentaire, souvent faite dans l’urgence. Les difficultés les plus courantes : • Mélanger revenus personnels et revenus professionnels • Se fier uniquement au prérempli • Oublier certains revenus ou acomptes déjà payés • Mal interpréter ce qui doit être déclaré selon son statut Ces erreurs ne sont pas dues à un manque de sérieux, mais à la complexité du système fiscal français. 2. Les erreurs les plus fréquentes (et comment les éviter) a) Confondre chiffre d’affaires et revenu imposable Beaucoup de dirigeants, surtout en micro entreprise, pensent devoir déclarer leur bénéfice réel. En réalité, la déclaration se fait sur le chiffre d’affaires encaissé , même si vos charges ont été élevées. 👉 Erreur typique : déclarer un montant “corrigé” au lieu du CA réel. b) Oublier les dividendes Les dividendes ne sont pas intégrés automatiquement dans tous les cas. Ils doivent être vérifiés et déclarés, même s’ils ont déjà subi un prélèvement forfaitaire. 👉 Erreur typique : croire que le PFU (30 %) suffit et qu’il n’y a plus rien à déclarer. c) Ne pas vérifier les montants préremplis Les données transmises par l’entreprise ou les organismes sociaux peuvent comporter des écarts. 👉 Erreur typique : valider sans comparer avec ses propres documents (bulletins, attestations, relevés). d) Oublier les acomptes déjà payés Avec le prélèvement à la source, beaucoup de dirigeants paient des acomptes mensuels ou trimestriels. 👉 Erreur typique : penser que ces acomptes remplacent la déclaration. Ils doivent être pris en compte pour éviter un double paiement. e) Mal interpréter son statut Chaque statut a ses règles : • Micro entrepreneur : déclaration du CA encaissé • Gérant majoritaire (SARL/EURL) : rémunération + dividendes • Président de SAS/SASU : salaire + dividendes • Profession libérale au réel : bénéfice comptable 👉 Erreur typique : déclarer comme un salarié alors qu’on est dirigeant. 3. Exemple concret Paul, gérant d’EURL, a déclaré uniquement sa rémunération, pensant que ses dividendes étaient déjà “taxés”. Résultat : un rappel d’impôt plusieurs mois plus tard. En vérifiant simplement son relevé de dividendes, il aurait pu éviter cette situation. 4. Une astuce simple et immédiate 👉 Faites une liste de tous vos revenus 2024 avant d’ouvrir votre déclaration. En 5 minutes, notez : • Rémunération • Dividendes • Chiffre d’affaires (si micro) • Bénéfice (si réel) • Autres revenus personnels • Acomptes déjà payés Cette mini checklist réduit drastiquement les oublis et clarifie ce que vous devez déclarer. La déclaration de revenus n’a pas besoin d’être une source de stress. En connaissant les erreurs les plus courantes et en préparant quelques informations clés en amont, vous gagnez en sérénité et évitez les mauvaises surprises. Avec un peu d’organisation, cette étape devient bien plus simple et prévisible.

Chaque année, au mois de mars, beaucoup de dirigeants ressentent la même inquiétude : « Qu’est ce que je dois exactement déclarer pour mon impôt sur le revenu ? » Entre revenus professionnels, charges, acomptes déjà payés et cases à cocher, la déclaration peut vite devenir une source de stress. Pourtant, comprendre ce que l’administration attend de vous permet d’aborder cette étape avec bien plus de sérénité. 1. Pourquoi cette période crée autant d’incertitudes En mars, les dirigeants commencent à préparer leur déclaration, mais plusieurs difficultés reviennent souvent : • Vous ne savez plus clairement ce qui relève de votre revenu personnel ou de votre activité. • Vous craignez d’oublier un élément important (indemnités, dividendes, frais…). • Vous avez peur de faire une erreur qui entraînerait un redressement ou un ajustement d’acompte. Cette confusion est normale : l’impôt sur le revenu mélange vie pro et vie perso, ce qui n’est jamais simple pour un indépendant ou un dirigeant de TPE. 2. Les éléments essentiels à comprendre avant de déclarer a) Identifier vos revenus réellement imposables Selon votre statut, les revenus à déclarer ne sont pas les mêmes : • Micro entrepreneur : vous déclarez votre chiffre d’affaires encaissé. • Gérant majoritaire de SARL/EURL : vous déclarez votre rémunération + éventuellement vos dividendes. • Président de SAS/SASU : vous déclarez votre salaire + vos dividendes. 👉 Erreur fréquente : confondre chiffre d’affaires et revenu imposable. Votre revenu imposable n’est jamais votre chiffre d’affaires brut. b) Vérifier les montants déjà transmis à l’administration Une partie de vos revenus est préremplie, mais pas toujours correctement : • Rémunérations déclarées par l’entreprise • Dividendes versés • Allocations ou indemnités diverses 👉 Erreur fréquente : faire confiance au prérempli sans vérifier. Un montant mal transmis peut fausser toute votre déclaration. c) Prendre en compte les acomptes déjà payés Depuis le prélèvement à la source, vous avez peut être déjà payé des acomptes mensuels ou trimestriels. • Ces acomptes apparaîtront automatiquement dans votre espace fiscal. • Ils seront déduits du montant final de votre impôt. 👉 Erreur fréquente : croire que les acomptes remplacent la déclaration. La déclaration reste obligatoire, même si vous payez déjà des acomptes. d) Anticiper les impacts sur votre trésorerie Votre déclaration peut entraîner : • Un remboursement si vous avez trop payé • Un complément d’impôt si vos revenus ont augmenté • Une mise à jour de vos acomptes pour l’année suivante Comprendre ces mécanismes vous évite les mauvaises surprises en été ou à l’automne. 3. Exemple concret : le cas d’un dirigeant de SASU Julie, présidente de SASU, se verse un salaire de 2 000 € net par mois et a pris 5 000 € de dividendes en 2024. • Son salaire apparaît automatiquement dans sa déclaration. • Les dividendes aussi, mais elle doit vérifier le montant exact. • Elle a payé des acomptes mensuels basés sur ses revenus 2023, moins élevés. • Résultat : elle devra probablement un complément d’impôt. En comprenant cela dès mars, Julie peut anticiper et ajuster sa trésorerie. 4. Une astuce simple pour gagner en clarté immédiatement 👉 Créez un mini tableau récapitulatif de vos revenus 2024 . En 10 minutes, listez : • Vos revenus professionnels (salaire, rémunération, CA…) • Vos dividendes • Vos autres revenus (loyers, pensions, etc.) • Les acomptes déjà payés Ce petit tableau vous servira de guide au moment de remplir votre déclaration et vous évitera les oublis. Comprendre ce que vous allez déclarer avant d’ouvrir votre espace fiscal, c’est déjà réduire 80 % du stress lié à l’impôt sur le revenu. En identifiant vos revenus, en vérifiant les montants préremplis et en anticipant l’impact sur votre trésorerie, vous transformez une obligation administrative en simple formalité. Avec un peu d’organisation en amont, la déclaration devient bien plus fluide et prévisible.

Chaque début d’année, beaucoup de dirigeants se retrouvent face à la même situation : des papiers en retard, des dossiers incomplets, des échéances fiscales qui approchent… et la sensation de courir après l’organisation. Pourtant, quelques documents bien préparés dès janvier peuvent transformer votre année administrative. 1. Le récapitulatif de vos factures de l’année précédente Enjeu : disposer d’une base propre pour votre comptabilité et vos déclarations. Erreur fréquente : mélanger factures payées et factures émises, ou oublier des factures fournisseurs. Astuce : créez un dossier unique “Factures N-1” et glissez-y tout ce qui manque avant le 31 janvier. 2. Le tableau de suivi de trésorerie Enjeu : anticiper les dépenses, éviter les découverts et mieux piloter votre activité. Erreur fréquente : ne mettre à jour la trésorerie qu’en cas de problème. Astuce : notez chaque lundi vos encaissements et décaissements prévus de la semaine. 10 minutes suffisent. 3. Le dossier social (salariés, contrats, obligations) Enjeu : être conforme en cas de contrôle et éviter les oublis (médecine du travail, renouvellements, variables de paie…). Erreur fréquente : conserver les documents dans plusieurs endroits (mails, classeurs, ordinateur). Astuce : créez un dossier par salarié avec 3 sous-dossiers : contrat, paie, obligations annuelles. 4. Le calendrier des obligations fiscales et administratives Enjeu : éviter les pénalités et les déclarations en retard. Erreur fréquente : se fier à sa mémoire ou à des rappels trop tardifs. Astuce : bloquez dans votre agenda les dates clés de TVA, CFE, liasse fiscale, bilans, AG, assurances, etc. 5. Le dossier “Pièces justificatives” pour l’année en cours Enjeu : gagner du temps toute l’année et éviter les recherches de dernière minute. Erreur fréquente : stocker les justificatifs “quelque part” en se disant qu’on les rangera plus tard. Astuce : créez un dossier numérique “2025 – Justificatifs” et rangez-y chaque document dès réception. Ainsi démarrer l’année avec une administration claire n’est pas une question de perfection, mais d’anticipation. En préparant ces cinq documents dès maintenant, vous posez les bases d’une année plus fluide, plus conforme et surtout plus sereine. Une organisation simple aujourd’hui vous évite des heures perdues demain.

En cette période de Noël, prenez aussi le temps de souffler. L’année a été intense, parfois complexe administrativement… mais chaque étape compte. ✨ Que ces fêtes soient l’occasion de recharger les batteries, 📂 de laisser les dossiers fermés quelques jours, 🎯 et de préparer la suite avec sérénité. SD Consultant vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Un business plan bien rédigé n’est pas qu’un document administratif : c’est la feuille de route stratégique de votre entreprise et l’arme clé pour convaincre investisseurs et banques . Voici les étapes incontournables pour construire un dossier clair, crédible et percutant. 1. Définir l’objectif du business plan Avant de commencer, déterminez à qui il s’adresse : Investisseurs : l’accent sera mis sur la rentabilité et le retour sur investissement. Banques : priorité à la solidité financière et à la gestion du risque. Usage interne : mise en avant de la stratégie, des ressources et des objectifs. 🎯 Astuce : adaptez le ton et le niveau de détail selon votre audience. 2. Présenter votre entreprise et votre vision Cette section doit immédiatement capter l’attention : Présentation de l’entreprise : forme juridique, date de création, localisation. Mission et vision : pourquoi votre entreprise existe et où elle va. Valeurs : ce qui vous différencie. 3. Étudier le marché et la concurrence Un business plan convaincant repose sur des données solides. Analyse de marché : taille, tendances, opportunités. Segmentation clients : qui sont vos cibles, quels sont leurs besoins. Analyse concurrentielle : forces et faiblesses de vos concurrents, votre avantage compétitif. 4. Définir votre offre et votre proposition de valeur Expliquez : Vos produits/services . Ce qui les rend uniques. Les bénéfices pour le client (prix, qualité, innovation, expérience). 5. Élaborer votre stratégie marketing et commerciale Montrez comment vous allez conquérir et fidéliser vos clients : Canaux de distribution . Stratégies de prix . Plan de communication (publicité, réseaux sociaux, partenariats). 6. Décrire votre organisation et vos ressources Les investisseurs veulent savoir qui pilote le navire : Organigramme et profils clés. Ressources humaines et techniques. Partenaires stratégiques. 7. Construire le prévisionnel financier C’est souvent la section la plus scrutée : Compte de résultat prévisionnel (3 à 5 ans). Plan de financement initial et besoins en capitaux. Seuil de rentabilité et hypothèses de croissance. 📊 Soyez réaliste : mieux vaut sous-promettre et sur-performer. 8. Soigner la forme et la présentation Utilisez un langage clair et concis. Mettez en avant les chiffres clés et graphiques. Relisez pour éliminer toute erreur ou incohérence. Un business plan convaincant n’est pas un pavé indigeste : c’est un outil stratégique qui raconte votre histoire, prouve votre crédibilité et inspire confiance. En suivant ces étapes, vous maximisez vos chances d’attirer les financements et les partenariats nécessaires à la réussite de votre projet.




